Structure durable
Béton préfabriqué et éléments galvanisés, géométries mono ou double pente et solutions adaptées aux parkings comme aux flux logistiques.

Protégez les véhicules, produisez l’énergie sur site et préparez la recharge électrique avec des structures durables adaptées au projet.
Lionberry Energy collabore avec des EPC et des partenaires techniques reconnus afin de proposer plusieurs technologies d’ombrières photovoltaïques. Chaque projet fait l’objet d’une analyse spécifique : configuration du parking, nature du sol, contraintes d’exploitation, puissance recherchée, réglementation, budget et modèle de financement. Nous recommandons ensuite la structure et le mode de réalisation les mieux adaptés au site.
Béton préfabriqué et éléments galvanisés, géométries mono ou double pente et solutions adaptées aux parkings comme aux flux logistiques.
Structure, panneaux, câblage, onduleurs, drainage et bornes de recharge en option.
Géométrie, teinte, finitions, éclairage, récupération d’eau et intégration à l’identité du site.

Configurations simples ou doubles, versions démontables ou à fondations optimisées, grandes portées et solutions spéciales pour les accès, gabarits ou flux logistiques.

Les ombrières peuvent accueillir des bornes AC ou DC adaptées aux usages du site. Le parking devient un point d’intérêt pour les automobilistes, les salariés, les visiteurs ou les clients, tout en valorisant l’énergie produite localement.
Lionberry peut coordonner l’ensemble du dispositif : étude, bornes, raccordement, supervision, maintenance, gestion des accès, tarification des sessions et facturation des utilisateurs, selon le modèle retenu et avec les opérateurs partenaires nécessaires.

L’article 40 de la loi du 10 mars 2023 vise les parcs de stationnement extérieurs de plus de 1 500 m². Le principe est d’ombrager au moins la moitié de leur superficie avec des dispositifs intégrant une production d’énergie renouvelable, sous réserve des règles et exceptions applicables au site.
Au-delà de 1 500 m², au moins 50 % de la superficie de référence doit être ombragée. Les voies dédiées aux poids lourds de plus de 7,5 t sont déduites du calcul.
Échéance au 1er juillet 2026 pour les parcs d’au moins 10 000 m² et au 1er juillet 2028 pour ceux de plus de 1 500 m² et de moins de 10 000 m², avec certains reports strictement encadrés.
Depuis novembre 2025, une combinaison ombrières + végétalisation peut satisfaire l’obligation : la part d’ombrières couvre au moins 35 % de la moitié exigée, le solde étant apporté par des dispositifs végétalisés.
Contraintes techniques, sécurité, patrimoine, environnement, coût non acceptable, arbres existants ou transformation programmée peuvent ouvrir une exception à justifier. Les sanctions annuelles peuvent atteindre 20 000 € ou 40 000 € selon la taille du parc.
Chaque parking doit faire l’objet d’une analyse réglementaire et technique propre. Cette synthèse ne remplace pas un conseil juridique ni l’instruction par l’autorité compétente.
Transmettez la surface, la consommation, la commune et l’état d’avancement. Nous vous proposerons un scénario technique et financier adapté à votre site en France ou en Roumanie.
Réponses générales : les conditions techniques, financières et contractuelles sont confirmées projet par projet.
C’est une structure couvrant des places de stationnement et supportant des modules photovoltaïques. Elle produit de l’électricité, protège les véhicules et peut intégrer éclairage, drainage et recharge électrique.
Il n’existe pas de minimum technique universel. La taille pertinente dépend du plan du parking, de la trame des modules, de la consommation, des coûts et de la réglementation applicable.
Le plan du site, le nombre et les dimensions des places, les circulations, le gabarit des véhicules, les informations sur le sol et les réseaux enterrés, les factures ou courbes de charge et le modèle économique recherché.
Oui. Leur nombre, leur puissance et leur pilotage sont définis selon la durée de stationnement, la puissance disponible et la production solaire.
Le calendrier dépend des relevés, de l’urbanisme, de la géotechnique, du calcul de structure, du raccordement, des approvisionnements et des travaux. Il est confirmé après l’étude initiale.
Oui, sous réserve de faisabilité technique, de droits suffisants sur le site, d’analyse de la contrepartie et de validation contractuelle.